Sauvegardes
Introduction
Ne pas mettre en place de plan de sauvegarde sérieux, c’est s’exposer à la perte totale.
J’ai personnellement connu cette situation : crash de 2 disques de la même série à une semaine d’intervalle, sur un RAID 5 - 4 disques → 10 ans de photos envolées (sans compter tout le travail perdu !)…
Pour une entreprise, l’impact est immédiat : arrêt d’activité, perte de dossiers clients, incapacité à facturer, risque juridique. Sans sauvegarde exploitable, il n’y a pas de continuité. Il y a rupture.
Pour un particulier, c’est quand le matériel lâche, qu’on se rend compte que tout était dessus.
NB: un incendie brûle aussi les photos développées…
Aujourd’hui : “tout est dans le cloud : problème réglé.”
→ Pas du tout : il y a confusion entre synchronisation et sauvegarde.
Il y a certes une forte disponibilité, mais il y a surtout une forte dépendance (… et des limites).
Une suppression mal-considérée, un compte compromis, une malveillance quelconque (…) → et tout redevient aussi vulnérable qu’à l’origine.
Il y a donc de simples règles à respecter
Bonnes Pratiques
Règle 3-2-1
- 3 copies des données
- 2 supports différents (ex : disque externe + cloud)
- 1 copie hors site (cloud ou autre lieu physique)
Usages :
- Automatiser
- Rappels périodiques
- Rester organisé
- Chiffrer (données sensibles)
- Isoler au moins une sauvegarde
- Tester / contrôler (les restaurations)
Quoi sauvegarder
Si vous vous êtes imposé une organisation arborescente cohérente, la tâche en sera grandement simplifiée.
Mais il y a des modes de sauvegarde spécifiques en fonction de leur contenu
- Chiffrer les données sensibles
- Compresser photos et vidéos, c’est inutile
- Indexer les arborescences complexes (le /etc -configuration du système- en est un bon exemple)
- Versionner le travail et le stocker à part
- Exclure ‘Corbeille’, fichiers de cache de navigation, dossiers temporaires du système (les temporaires personnels doivent être maîtrisés)
“Indexation” et “Versionnement”, peuvent être concomitants
Work In Progress…